davidm
mardi 31 octobre 2006 à 17:35
CITATION(froidure_nicolas @ mardi 31 octobre 2006, 17h52)

Je reposte mon message car il y a eu un problème et il s'est effacé :
Et apparemment dans l'intervalle il avait atteri dans le mauvais sujet

(celui sur
CMS et web agency)
CITATION(froidure_nicolas @ mardi 31 octobre 2006, 17h52)

Alors, je donnais cet article dans mon message qui présente un point de vue assez proche du mien :
http://solutions.journaldunet.com/0206/020...vsproprio.shtmlConcernant cet article (un peu court au niveau de la démonstration, soit dit en passant) son point de vue c'est que
"Dans un environnement pur et parfait, le logiciel libre ne serait pas plus sûr que les logiciels dont le code source est tenu secret." Il s'agit donc d'un raisonnement abstrait, dans l'absolu.
"Ross Anderson montre en effet qu'un code source rendu public est aussi vulnérable qu'un code source privé." A mon avis, je dirai que tout dépend de la situation : il s'agit d'un arbitrage entre l'avantage de fermer le code au public afin de rendre plus difficile (mais possible, mainte fois démontré par la réalité) à pirater et l'avantage de soumettre le code aux yeux du plus grand nombre pour qu'il soit amélioré et rendu plus sûr. La phrase
"les responsables de Microsoft soutiennent depuis bien longtemps que Windows est plus sûr avec un code privé qu'il ne le serait si son codé était public." est une illustration parfaite de mon propos ! Ca veut dire : si je suis mauvais, mieux vaut ne pas faire de pub du code (ça tombe sous le sens)...
Bien sûr, mieux vaut laisser le code de Windows fermé parceque sinon ce serait un désastre complet vu la qualité de celui-ci... pardonnez moi de revenir à Windows, mais la suite du texte de l'article me ramène sur les OS puisque la méthodologie de test MTBF est calibré pour les systèmes d'exploitations (OS).
"Mais comment Ross Anderson a-t-il procédé pour parvenir à de telles conclusions ? Il a utilisé une application couramment employée par l'industrie informatique qui permet de tester le temps que met un système avant d'être affecté par une panne. Un standard qui porte le nom de MTBF et qui a déjà fait ses preuves dans les services de contrôle qualité de nombre de fabricants. Inutile de préciser que le protocole de test a été calibré pour ne repérer que les bugs qui mettent en danger la sécurité d'un OS."Donc en matière d'OS je dirai quelque soit les conclusion de Ross Andersion d'un point de vue théorique que la réalité est là : Windows est un gruyère par rapport à Linux ou OS X (et de
TRES loin, demandez à la NSA et au FBI pourquoi ils sont tous passé sous Mac OS X et Linux...).
CITATION(froidure_nicolas @ mardi 31 octobre 2006, 17h52)

Concrètement, je dirai que le logiciel libre n'est pas plus sûr que le logiciel propriétaire. Je pense simplement qu'il est plus facile de trouver une faille dans un logiciel libre que dans un logiciel propriétaire. Maintenant, ce n'est pas un problème si on fait des mises à jours fréquentes, mais cela nécessite des connaissances... Et donc, une maintenance régulière... et donc, un dépendance.
Encore une fois, je vais être en désaccord avec toi.
Non pas sur le fait que
la licence / le mode de développement n'est pas le critère discriminant concernant la sécurité d'une application (dans un sens, ou dans l'autre) mais
c'est bien la qualité du code produit et le respect de certaines bonnes pratiques qui est le facteur n°1. Qu'il soit plus facile de trouver une faille dans un logiciel open source que dans un logiciel propriétaire, évidemment puisque le code est ouvert.
Mais la médaille a son revers : le fait que le code soit fermé de permet pas de juger de la qualité de l'application sur l'aspect essentiel des techniques de conception et du respect de bonne pratiques...
La confiance dans la sécurité d'un logiciel propriétaire est donc intrinsèquement fondée sur la réputation du (des) développeur(s) et/où de l'éditeur... On en arrive au sujet de la dépendance...
Concernant la dépendance maintenant, là je pense que la dépendance est du côté de l'application propriétaire. C'est naturel, puisque le modèle économique du développement d'applications propriétaire est par définition basé dessus ! Combien de développeurs maîtrisent l'application ? Un nombre restreint puisqu'on a pas accès au code... la boîte fait faillite ? Je suis potentiellement coincé avec une application propriétaire que je ne maîtrise plus... pire encore, si le format des données est lui aussi propriétaire et que je ne peux pas l'exporter et le transférer à un autre outil....
En revanche, si un projet open source s'arrête, je dispose du code et à supposer qu'une autre communauté ne reprenne pas le code, je demande à n'importe quel développeur compétent en php/mysql ou java, ou Ruby... etc qui peut reprendre la maintenance, le développement...etc. Je peux aussi exporter les données et les utiliser dans un autre système...
Je suis donc libre et totalement indépendant, au contraire...