Occi
mardi 29 avril 2008 à 20:32
CITATION("Arlette")
Ce n'est pas l'INPI qui tranchera, c'est bel et bien le tribunal (Après, suivant ton avocat : J'en connais un personnellement qui est arrivé à défendre son client alors qu'il savait que la partie adversaire avait raison), le jugement peut aller en ta faveur ou pas.
Donc, oui, il faut commencer par se mettre d'accord avec le site qui a déposé la marque : Encore faut-il que vous jouiez dans la même cour. (entre autre cela dépend des classes dans laquelle la marque est déposée).
Cette partie argumente un peu ce que j'ai dis donc j'y répond, pour le reste je ne pense pas que tu parles de mon post précédent car je n'affirme ni qu'il va gagner, ni qu'il va perdre.
- Pour l'opposition à l'enregistrement de la marque c'est l'INPI qui tranche c'est une certitude car vécu il y a quelques semaines.
- Par contre c'est effectivement un tribunal compétent qui tranchera pour faire valoir un droit quelconque ou une action du style réclamation d'un nom de domaine portant préjudice ou modification du nom d'une société portant préjudice, etc
- Dans mon cas ça n'a pas été les classes dans lesquelles ma marque et la marque opposante ont été déposées mais le risque de confusion possible du public.
Ma marque était le nom d'une société de création de site Internet (pas un produit) et était composées de 2 termes usuels du style "GlaceMedia" (pour des raisons évidentes j'ai remplacé le 1er terme par "Glace" pour l'exemple). Hélas un magazine pour enfant n'ayant pas protégé ce magazine dans les mêmes classes s'est opposé à cause du mot "Glace". Tout ça pour dire que (dans mon cas) l'INPI a jugé par rapport à la confusion possible du public même sur des classes et domaines différents.
Après pas mal de jours de recherche je n'ai rien trouvé de précis en source sûre ou texte de loi explicite pour un conflit entre 2 marques.
Au final l'INPI plus précisément
une seule personne de l'INPI est libre juge pour rejeter une marque ou pas suite à une opposition. Si on est pas d'accord il faut passer par un tribunal pour faire valoir la validité de l'enregistrement de la marque en question... Un vrai bordel incertain