lafleur
samedi 26 août 2006 à 01:19
Salut bshop

Je ne suis pas d'accord avec tout ton propos, notamment quand tu dis :
CITATION(bshop @ vendredi 25 août 2006, 16h22)

Il parait clair aujourd'hui qu'il vaut mieux avoir une idée novatrice sur un marché émergent que tenter de concurrencer cdiscount ou rue du commerce sur le marché du PDA je vous l'accorde.
Pourquoi ?
Un vendeur de PDA peut très bien avoir une boutique en ligne largement rentable sans atteindre le volume de vente des acteurs principaux que tu cites. On ne monte pas forcément un commerce pour conquérir la planète et je pense qu'il y a encore la place dans la plupart des secteurs.
Quant à l'innovation... Sur toutes les innovations (les vraies, hein, pas les adaptations d'une pratique d'un marché à un autre) qui sortent chaque année, combien rencontrent un public ? Combien de plantages silencieux sont cachés par le bruit des success-stories présentées comme des modèles ?
Je ne préconiserai jamais de "sortir de l'ordinaire" à une société qui démarre une activité sur Internet. Bien au contraire, je l'aiguillerais vers des méthodes éprouvées et lui conseillerais de ne pas sortir des sentiers battus avant d'être parfaitement rôdées aux particularités de l'achat en ligne.
En revanche je t'approuve quand tu dis :
CITATION(bshop @ vendredi 25 août 2006, 16h22)

[Je] reste très positif quand au potentiel d'affaire disponible pour les futur-webmarchands.
Mais pas pour les mêmes raisons que toi.
Contrairement au tout début des années 2000, les relais qui génèrent du trafic commencent à être en place et à être connus. Leur potentiel a été évalué et on connaît les endroits dans lesquels un marchand a intérêt à exposer son catalogue. Il est bien plus facile de bâtir aujourd'hui un bizness plan cohérent (on sait combien coûte un visiteur et on peut imaginer combien il va rapporter : les chiffres sont plus nombreux et bien plus fiables qu'il y a quatre ans par exemple). S'il reste un côté "aventure" au biz en ligne, des méthodes ont été testées, certaines ont été abandonnées et d'autres ont fait leurs preuves.
Pour résumer, on a de plus en plus une meilleure idée de ce qui marche et de ce qui ne marche pas. Ce qui n'était pas vrai il y a quelques années, et c'est un atout pour ceux qui démarrent aujourd'hui : les plâtres commencent à être essuyés.
Enfin, lorsque tu dis :
CITATION(bshop @ vendredi 25 août 2006, 16h22)

je ne raisonnerai pas par 'que dois je craindre' mais à l'inverse par 'quelles armes me faut il?'
Là, même si juste après tu en remets une couche sur l'innovation, je suis complètement d'accord. Résumer en quelques phrases, ou en quelques mots, ce qui fait le succès ou l'échec d'un commerce en ligne n'a aucune utilité concrète. C'est en connaissant les tenants et les aboutissants de la vente à distance (et donc par voie électronique) que l'on peut mettre en place des méthodes qui, allez, ont une bonne chance de fonctionner.
Voilivoilà