L'ergonomie prend tout le contexte d'ensemble. L'utilisabilité est fixé sur le site lui même.
Je comprends la distinction que tu fais. Mais tu pars d'une définition assez large de l'ergonomie, sans l'appliquer spécifiquement à un site web.
Je ne crois pas me tromper en disant que quand Rémy Rubio travaille sur l'ergonomie de sites web, il ne s'intéresse pas aux conditions de travail des lecteurs du site (enfin, si, il s'y intéresse, mais en tant que facteurs fixes, pas en tant qu'éléments à améliorer). Et comme je le disais plus haut, lui inclut l'utilisabilité dans l'ergonomie :
Rémy Rubio a commencé par expliquer que l'ergonomie tenait compte de deux critères : l'utilisabilité (est-ce que c'est utilisable ?) et l'utilité (est-ce que c'est utile ?).
Mais je n'ai pas l'impression que cette définition soit partagée par beaucoup de monde. Souvent, les mots semblent être utilisés l'un pour l'autre de manière interchangeable...
Concernant le Web, je préfère parler d'ergonomie incitative ou même d'optimisation du "call to action".
Tu as déjà évoqué cet aspect, que tu sembles avoir bien creusé. Au fil du temps, quels sont les points importants que tu as retenus pour optimiser le "call to action" ?
Donc, sur le web envisager un site sous l'angle 'ergonomique" est bien entendu pour que le visiteur clique là ou tu veux qu'il clique, mais tu l'amènes à cela via des artifices subliminaux qui lui laisse penser que le site est fait pour lui, et qu'il est agréable à visiter.
Je trouve ta vision des choses bien sombre !
Si un site me permet de faire plus facilement ce que je suis venu y faire - même acheter, c'est aussi dans mon intérêt. L'objectif d'une entreprise n'est pas forcément opposé à celui d'un utilisateur.
En ce qui est sûr, c'est que le web fait très peu appel à des artifices subliminaux !
