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Aide au Développement Internet, Formation et COnseil
Aide au Développement Internet, Formation et COnseil4 juillet 2007, par ArletteLa société Adifco, spécialisée dans le référencement Internet et le conseil Webmarketing organise également des stages de formation professionnelle sur le référencement. Générer du trafic sur un site Internet ne suffit plus, c’est pourquoi ADiFCO s’attache à générer du trafic ciblé et qualifié sur les sites Internet de sa clientèle en proposant des solutions toujours plus innovantes et complémentaires. Patrick Ligeron responsable de la société qui a soutenu w3-campus, confie l’infogérance de son serveur dédié à Webmaster-Hub. Les questions ne seront pas pour autant de complaisance, mais bien celles que nous aurions posées à un référenceur ayant pignon sur rue. Webmaster-Hub : Patrick Ligeron présentez-vous en quelques lignes ?
W. H : Comment se reconvertit-on après une carrière dans la marine en référenceur ? P. L. : Retraité à 33 ans ça a ses avantages, mais on ne peut pas dire que ce soit un idéal de vie. Après avoir fait plusieurs fois le tour du monde sur des navires, et n’ayant pas de jardin pour me mettre au jardinage comme beaucoup de retraité, j’ai préféré opter pour une reconversion qui allie ma passion pour le net, et le challenge de monter ma propre entreprise. A l’origine je voulais me consacrer plus au développement Web qu’au référencement. Mais devant la concurrence des étudiants (par exemple) qui proposent leurs services à moindre coût, je me suis plus orienté vers le référencement. Et puis les règles du jeu du référencement (on n’est jamais certain du résultat) me correspondent assez. W. H. : Que signifie : « Adifco » ? P. L. : Trouver un nom pour une société, qui ne soit ni une marque, ni un nom commun, qui commence par la lettre A et qui signifie quelque chose n’est pas simple. Pour ADIFCO c’est « Aide au Développement Internet, Formation et COnseil ». Mais peut-on encore, au jour d’aujourd’hui lui attribuer une signification ? W. H. : Combien une société comme Adifco compte-elle d’employés, quelles sont les prévisions de développement ? P. L. : J’étais le seul « travailleur » pendant plusieurs années, Adifco s’est alors développée autour de différents partenariats. Pas toujours très heureux et pérennes, j’ai donc décidé de me recentrer sur la société en elle-même. Aujourd’hui Adifco compte, en plus de moi-même, 3 employées. Une petite équipe certes, mais dynamique, volontaire et professionnelle. Les perspectives de développement sont, à court terme (début 2008), un poste de commercial, à moyen terme (courant 2008), un poste de webdesigner/webdevelopper. Et je commence à penser sérieusement à un poste purement administratif (assistant de direction par exemple) afin de me décharger de la paperasse et me concentrer davantage sur les prestations clients. Mais bon pour l’instant je n’ai pas les ressources pour financer un tel poste. W. H. : Quels sont les clients d’Adifco ? P. L. : De par notre activité, notre cible est très large. Nous avons tout aussi bien des particuliers et des associations, tout comme des TPE/PME. Une petite exclusivité : ADIFCO vise une clientèle plus « lourde » et nous finalisons actuellement un secteur de « consultant spécialisé » qui s’adressera exclusivement aux PME et plus. Cette nouvelle activité sera en place pour la rentrée. W. H. : Comment vous positionnez-vous sur le marché ? P. L. : D’un point de vu création de site, l’état concurrentiel de ce secteur est tel que nous nous fondons complètement dans la masse. Pour ce qui est du référencement, j’aime à penser que nous tirons notre épingle du jeu. Bien sûr nous ne jouons pas (encore) dans la même cour que Brioude ou des autres structures qui comportent des dizaines d’employés, mais nous développons notre communication ce qui nous permet d’espérer être dans les premières sociétés de référencement à assez court terme. Ce résultat est la récompense d’un travail acharné depuis 4 ans. W. H. : La communauté SEO francophone est parfois décrite comme peu communautaire justement, à la différence des anglo-saxons. Avez-vous un avis sur la question ? P. L. : Il est vrai que les sociétés de référencement n’ont pas toujours très bonne réputation. Il existe quelques communautés de référenceurs (ou apprenti-référenceurs) sur la toile Française. Bien qu’ouvertes à tous, dès qu’on creuse un peu, on se rend vite compte que seul un cercle d’initiés à parole d’évangile dans ces communautés, et qu’il est difficile de réellement s’y intégrer. Ce qui n’est parfois pas un réel mal… Mais ce n’est que le reflet de la mentalité franco-française qui nous caractérise si bien. En revanche, je pense et espère que cela va aller en s’améliorant. Webmaster-Hub est à mon avis un exemple à suivre en matière d’ouverture. Sans donner tous nos filons, je suis pour un partage des connaissances et comme disait ma grand-mère : « deux têtes valent mieux qu’une ». Alors partageons et formons nos référenceurs de demain. W. H. : Comment voyez-vous la concurrence ? P. L. : Nous évoluons un peu dans la fosse aux lions. Certains référenceurs sont à la limite de l’arnaque pure et simple et ils n’hésitent pas à faire des promesses intenables à leurs clients. D’autres sont heureusement beaucoup plus sérieux et totalement digne de confiance. Les plus résistants persistent, et comme dans toutes activités il y a des bons et des moins bons. Heureusement, il nous arrive régulièrement de travailler efficacement en partenariat avec des entreprises qui peuvent se trouver être des concurrents sur certaines activités. W. H. : De quel œil voyez-vous l’avenir des agences de référencement et du référencement en général ? P. L. : Le référencement a encore un bel avenir devant lui à mon avis… j’espère du moins ! En effet nous sommes encore loin du plein usage d’Internet en France et donc les perspectives sont encore bonnes pour plusieurs années. Les révolutions annoncées comme le Web2.0 ne sont qu’à peine des évolutions et plus souvent des effets marketing bien orchestrés. Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui a encore de belles années devant lui, par voix de conséquence, le référencement aussi (naturel, achat de mots-clés ou autre). Les agences de référencement doivent cependant garder une capacité à se diversifier. C’est ce que nous faisons. W. H. : Que penser d’un système qui part un effet pervers, incite les webmasters à passer beaucoup trop de temps à tisser des liens avec des annuaires, des sites web dont ils se fichent comme de leur première chemise ! P. L. : Le mot pervers ne pouvait trouver de meilleur usage que dans cette question ! Cet effet est uniquement dû au manque de communication des outils majeurs de recherche. On ne leur demande pas de nous livrer leur secret, mais si au moins ils prenaient le temps de rassembler autour d’une table les représentant des différentes communautés de référenceurs et de les écouter un peu, les effets pervers pourraient être supprimés. Hier c’était les pages satellites qui avaient la côte, aujourd’hui c’est le linking sous toutes ses formes et demain ça sera autre chose. Ces techniques nuisent au travail et à la réputation des vrais référenceurs qui essaient de coller au mieux des guidelines des moteurs de recherche. D’ailleurs Google semble vouloir corriger le tir depuis plusieurs années. J’en veux pour preuve la volte face vis-à-vis du sacro saint PageRank mais aussi des GoogleDance telles que nous les connaissions avant 2005, sans compter sur les annonces récentes concernant le linkbombing. Microsoft aussi semble vouloir revoir sa copie après le succès mitigé de son moteur Live, en travaillant sur un nouveau moteur en partant d’une feuille blanche. Il reste à espérer que tout cela contribuera à réduire la pollution des résultats dans les moteurs de recherche. W. H. : Quel est selon vous un « bon annuaire » ? P. L. : Un bon annuaire c’est avant tout un annuaire qui n’accepte pas tous les sites sous prétexte d’augmenter sa taille, et qui gère au mieux le contenu de ses rubriques. La réactivité est également un point important. Certains annuaires comme Dmoz perdent beaucoup en crédibilité en raison de leur trop faible réactivité. Ayant interrogé un éditorialiste de Dmoz à ce sujet, il m’a été répondu que c’est justement en raison d’un manque d’éditorialistes pour gérer les flux importants de demande d’adhésions ou de modifications que les délais étaient aussi longs. J’ai personnellement fait 3 demandes pour devenir éditorialiste chez Dmoz (j’ai bien fait attention de respecter leurs conditions en tout point) et j’ai essuyé 3 refus. Je laisse les lecteurs seuls juges. Dommage, le projet est ambitieux et propre à rapprocher les utilisateurs et à former les communautés dont nous aurions besoins … W. H. : Google a annoncé que le 1er juin il fermait les comptes des sites « Make for Adsense », les annuaires Utilisables ne sont-ils pas fait pour cette optique ? Si oui avez-vous été impacté par cette mesure ? P. L. : Le script de l’annuaire Utilisable est fait pour permettre aux webmasters de rentabiliser leur site (par exemple en remboursant le coût de l’hébergement, du nom de domaine, du référencement, etc.). L’annuaire peut s’installer indépendamment d’un site existant ou non. Pour apporter cette rentabilité, nous proposons différentes affiliations dont Adsense. Bien sûr chaque Webmasters est libre d’activer une ou plusieurs affiliations. Pour en revenir à la question, dans l’absolu oui un annuaire Utilisable est presque un Make for Adsense. Mais en l’utilisant comme un annuaire et s’il est normalement administré, je dirais que c’est plus une opportunité de gagner quelques euros qu’un réel Make for Adsense. A ma connaissance aucun annuaire Utilisable n’a été à ce jour impacté par les mesures prises par Google. Mais je pense qu’il faut être prudent et attendre plusieurs mois pour savoir si à terme les annuaires Utilisable seront une cible des nouvelles mesures de Google. Dans ce cas la version 3 du script prévue pour 2008 devra revoir une partie de sa copie … W. H. : Que pensez-vous des annuaires qui exigent un lien retour obligatoire ? Cela ne va-t-il pas à l’encontre d’un bon référencement ? Dans la mesure où les liens sortants n’ayant aucun rapport avec la thématique n’ont guère de poids et que l’on se retrouve avec des pages rempli de vignette. P. L. : Un bon annuaire ne devrait jamais, dans les faits, rendre obligatoire un lien en retour. Soit l’inscription est gratuite, soit elle est payante si l’annuaire le justifie. Les liens en retour viendront d’eux-mêmes si la qualité de l’annuaire est au rendez-vous. Les liens en retour systématiques peuvent être assimiler à une technique de linking très borderline mais très en vogue en ce moment. Les pages remplies de vignettes sont une calamité pour le référencement naturel ! Si vous avez un site avec une page comme celle-là, remplacez-en le contenu par du texte et vous verrez la différence dans le positionnement de votre site … Pour aller plus loin sur les pages de vignettes et leur effet pervers, certains référenceurs qui font de l’indexation en nombre dans les annuaires vous conseillent de laisser la page de vignettes quelques semaines, le temps nécessaire pour que les administrateurs d’annuaires vérifient la présence de leur liens et ensuite de l’enlever ! Pas très correct tout ça non ? W. H. : On est bien loin de la vision humaniste de « tisser des liens » des débuts des moteurs de recherche ! Quelles perspectives nouvelles sont envisageables pour contrer ce système qui s’est « perverti » au fil du temps ? P. L. : C’est une question que tout bon référenceur devrait se poser. Malheureusement seuls les moteurs peuvent y répondre dans l’état actuel des choses. Cependant d’autres systèmes de popularité que le linking devraient pouvoir être mis en place. C’est pareil en ce qui concerne le contenu, moins d’importance pour certaines balises HTML ne ferait pas de mal. La technologie et les futures avancées devraient pouvoir autoriser des recherches en véritable langage naturel avec des résultats vraiment optimisés sur la sémantique et en introduisant une belle d’intuitivité, une sorte d’inférence sémantique … W. H. : La création de script comme celui des annuaires Utilisable était elle destinée à :
P. L. : Recadrons le projet Utilisable. A l’origine celui-ci est complètement indépendant d’Adifco. J’ai monté ce projet avec un partenaire. Utilisable a commencé à générer et à nous couter de l’argent et nous avons donc été obligé de l’inclure dans une structure juridique existante. Mon partenaire, à l’époque, ne pouvant pas le faire, Utilisable a donc été tout simplement intégré à Adifco. Au fil du temps, nos objectifs, avec mon partenaire, devenant sensiblement divergents, Utilisable est devenu un « service » d’Adifco. Aujourd’hui Utilisable contribue à la visibilité d’Adifco. Sans langue de bois, le copyright de l’annuaire comporte un lien vers Adifco mais aussi vers des partenaires ayant contribués au script. Le script de l’annuaire est particulièrement bien optimisé pour le référencement. De nombreux membres d’Utilisable ont réussi à améliorer très sensiblement le positionnement de leur site grâce à l’adjonction d’un annuaire Utilisable. L’affichage publicitaire sur les annuaires et les revenus qui peuvent en découler sont exclusivement au bénéfice du webmaster qui a mis en place l’annuaire. Adifco ne perçoit rien à ce niveau. Utilisable a également servit de plate-forme de test pour une diversification d’activité. En effet Utilisable a proposé, sur ses propres serveurs et non pas en temps que revendeur, de l’hébergement mutualisé. Devant la charge de travail qui en a résulté, la forte concurrence dans ce domaine, Utilisable n’a pas prolongé l’expérience et à fermé le dernier serveur concerné le mois dernier. Aujourd’hui d’Utilisable reste le script, le forum d’aide et les prestations d’indexation en nombre dans des annuaires. L’équipe (bénévoles) travaille sur la troisième version du script. W. H. : Google est le premier moteur de recherches, mais faut-il aussi travailler aussi pour aux autres moteurs tel que Yahoo, Msn… ? P. L. : Bien que Google s’accapare plus de 85% du marché « de la recherche » en France, les autres outils ne sont pas à négliger. Pour la simple raison que si un jour votre site est brutalement déclassé par Google, votre seul source de trafic « moteurs » qui vous restera sera celle générée par les autres outils. Mettre tous ces œufs dans le même panier peut-être catastrophique pour une société dont le CA est principalement généré par le Web. J’en veux pour preuve les appels au secours qu’on peut lire régulièrement sur Webmaster-Hub. Et puis négliger presque 15% de trafic « moteur » est irresponsable commercialement parlant. W. H. : A ce propos dans vos pages ou vous citez les moteurs sur lesquels vous soumettez les sites de vos clients vous ne citez pas Deepindex. Ce moteur français n’est pas à vos yeux si important ? P. L. : Si, tous les moteurs qui peuvent générer du trafic ont leur importance. Maintenant ce n’est pas le seul critère que nous prenons en ligne de compte. Il reste assez compliqué de faire indexer un site dans DeepIndex malgré le nouveau formulaire de soumission. De plus nous n’avons pas réussi à fournir à nos clients un rapport de positionnement basé sur les résultats de ce moteur. W. H. : Quels moteurs privilégiez-vous pour le référencement de vos clients ? P. L. : Ils sont au nombre de 3. Google, Yahoo et MSN. Mais nous ne négligeons pas Voilà. Ensuite c’est plus compliqué, car viennent la série des moteurs utilisant les technologies d’autres moteurs et dans ce cas le travail est déjà fait en amont. Les autres moteurs utilisant leur propre technologie comme Exalead, Mirago, Ask, drainent moins de 0,1% des recherches, ils ne sont pas prioritaire mais on ne le les oublie pas non plus. W. H. : Pensez-vous que les petits moteurs de recherche qui se créent chaque jour ont un avenir ? P. L. : Je placerai « les petits moteurs » en 2 catégories. Dans la première j’y placerai Accoona, SeekPort, Kartoo et plusieurs dizaines d’autres. Ces moteurs ont de l’avenir car ils disposent de moyens financiers et humain qui peuvent leur permettre de tirer leur épingle du jeu à court, moyen, ou long terme, mais aussi des approchent novatrices comme Kartoo. Dans la seconde catégorie je mettrai les autres. Là je suis plus réservé sur leur avenir. W. H. : J’ai lu sur votre site que pour la recherche de partenaires vous prenez en compte : Le Page Rank et l’indice Alexa. Le premier est un peu devenu « has been » et le second n’est pas vraiment fiable dans la mesure ou pour être pris en compte il faut que les surfeurs utilisent Alexa. Ce qui n’est pas le cas de la majorité (loin s’en faut). Dans qu’elle proportion utilisez-vous ces critères ? P. L. :Effectivement ! Maintenant il faut bien définir des critères pour les liens que nous proposons à nos clients. Nous avons bien évidemment d’autres critères de sélection, mais le PR et le TrafficRank sont utilisés par notre robot pour faire une première sélection. En effet pour la prestation de gestion des backlinks, nous sélectionnons environ 1000 sites de façon automatique (trié par PR, TrafficRank et autres critères) pour n’en retenir qu’environ 10% au final par rapport à d’autres critères qui sont jugés par un humain cette fois. Je ne cache pas que les 2 critères PR et TrafficRank sont aussi un peu commerciaux. W. H. : Pouvez-vous nous expliquer (sans bien sûr dévoiler tous vos secrets), de votre système exclusif : PositRank ? P. L. :Le principe de base est logique ! En effet nous sommes partis du constat que plus on multiplie les portes d’entrées d’un site, plus celui-ci à du trafic. L’objectif du PositRank est donc d’améliorer fortement la visibilité d’un site de façon virtuelle. La complexité du procédé est de coller au mieux aux guidelines des moteurs de recherche pour que le processus ne puisse pas être considéré comme de la triche ou spamdexing. Après avoir surmonté ce problème, nous avons testé avec succès le principe. Il reste cependant assez difficile d’en parler sans aborder son fonctionnement, qui croyez moi est assez simple, il suffisait d’y penser... Je ne reste pas opposé à exposer clairement le principe, lors d’un prochain W3-Campus par exemple, mais pas dans l’immédiat. Laissez-nous le temps de perfectionner le process. W. H. : Votre outil de mesure d’audience est-il lui aussi un produit " Made in Adifco" ? P. L. :Non absolument pas ! Nos clients bénéficient de notre partenariat avec la société AT Internet et nous leur ouvrons un compte XiTi Pro pour leur permettre de suivre en toute indépendance l’augmentation du trafic sur leur site. Bien que cela nous demande un réel effort financier, nous proposons ainsi à nos clients un système de statistiques tiers qui a fait ces preuves et sur lequel nous pouvons influencer les résultats que par notre travail de référencement ! Nous sommes 100% transparents à ce niveau. Nous avons adopté XiTi Pro afin que nos clients ne puissent pas douter des résultats obtenus, comme ils pourraient légitimement le faire si nous utilisions un système propriétaire. W. H. : Pouvez-vous nous en dire plus sur son fonctionnement ? P. L. :La société AT Internet, base ses mesures de trafic sur l’insertion d’un petit marqueur (invisible dans la version que nous utilisons). Le tag (marqueur) est indépendant du site hébergé, ce qui permet des mesures fiables. Le tag s’insérant seulement sur le site, il permet donc une mesure quelque soit la plateforme utilisée, en toute indépendance par rapport à l’hébergeur. Le tag collecte donc des informations qui sont directement traitées et exploitées par XiTi. Les informations obtenues sont ensuite compilées et mise à la disposition du client de façon quotidienne, par email pour un résumé, par une interface propriétaire pour des résultats complets. Le client peut également faire générer automatiquement ses propres rapports de trafic et d’audience en intégrant uniquement les critères sur lesquels il souhaite avoir une information. W. H. : Vous avez un forum Est-il simple d’administrer un forum ? P. L. :Non pas toujours. Le plus compliqué est de s’entourer d’une équipe motivée et qui voit les choses de la même façon que vous. Le forum tourne assez bien et compte une poignée de fidèles qui en assure l’animation. Mais le plus compliqué est de concilier les tempéraments fougueux de certains (pour ne pas dire sanguins), les exigences d’autres qui pensent que tout leur est dû. Bref pas simple, mais enrichissant !. W. H. : Quels conseils pouvez-vous donner aux webmasters qui lancent leur forum ? P. L. :Je ne me considère pas comme un expert dans le domaine, mais je dirais que le choix de la thématique du forum est importante. Plus la thématique sera large (comme le webmastering) plus l’audience pourra être importante, mais plus la « concurrence » le sera aussi et faire son chemin dans ces conditions est très difficile. Par contre une thématique plus restreinte attirera un public plus passionné, moins nombreux certes mais qui assurera à un forum bien administré une certaine pérennité. W. H. : Pour finir sur un clin d’œil…. Sur cette page vous avez mit une image qui a été reprise en sculpture pour commémorer l’abolition de l’esclave. Vous êtes-vous aperçu de ce que cela représentait si vous mettez le dessin verticalement ? P. L. :Franchement ? Non ! W. H. : Alors je vais laisser les perspicaces trouver tout seul... Patrick Ligeron nous vous remercions pour votre collaboration et pour votre confiance envers webmaster-hub et w3-campus. Pour réagir à cet article ce post est à votre disposition |
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