Je pense qu’il y a deux approches du pb, comme le dit si bien Le-juge : « je suis employé alors je fais ce que me dit le boss »
Il est clair que dans ce cas il est difficile de dire à son boss « non je refuse de faire des pages sat pour tes clients » car il mettrait tout de même son job en péril, mais il est clair aussi que dans ce cas le recours à la création de pages sat ne doit pas être systématique pour tous les clients voire la majeure partie.
C’est le choix du boss...
On retrouve hélas quelques sociétés qui font des pages sat leur fond de commerce.
Il m’arrive d’auditer des sites avec énormément de pages sat : plus de 80 % de pages sat en rapport au nombre total de pages vues par les moteurs !
Deux cas de figure se présentent alors : soit le client comprend que cette pratique est très risquée, et j’arrive à lui démontrer que son site a les capacités d’augmenter sa visibilité en réalisant un travail de fond sur le site sans utiliser de pages sat, soit il refuse ma proposition.
Je pense que l’on ne peux pas cautionner l’utilisation de pages sat et c’est pour combattre ces pratiques que je dis encore et toujours : L’utilisation de pages sat peut mettre en péril la force de vente d’un site web qui doit avoir la même durée de vie que la société pour laquelle il est construit.
La visibilité d’un site se construit dans la durée et doit être capable de s’adapter au marché.
Je ne pense pas que ce soit avec des pages sat que l’on puisse essayer de devancer le marché.
En gonflant le moteur d’une voiture d’entrée de gamme, on pourra tout juste participer à deux ou trois courses de côte, mais aucune chance s’ouvre au pilote si il veux réaliser toutes les courses du championnat si il ne passe pas par une modification complète de son véhicule.
Je pense que les sociétés et là je vais parler de PME/PMI ont pris conscience qu’il leur fallait un site web, que cela pouvait représenter bien plus qu’une vitrine mais qu’elles n’ont pas encore mesuré l’importance de la visibilité ; c’est en train de changer et c’est plutôt positif
En ce qui concerne la prise en charge du réf dès la conception : je travaille avec une agence web dans ma région et ils me consultent avant projet pour leurs clients sur la stratégie à mettre en place dès la conception et je pense que c’est une très bonne chose. A la fin du projet et à la mise en ligne du site, je valide ma partie « référencement / visibilité ».
Les agences web doivent avoir confiance en leur prestataire de référencement et ne doivent pas remettre en cause leurs recommandations.
Je ne pense pas que vendre un site web avec la mention " prêt pour le référencement " veuille dire grand-chose, mais plutôt " votre site a été développé en respectant certains standards afin de faciliter son référencement. " me semble plus honnête
Il est important aussi que le client soit capable de mesurer ce qu’il paye exactement. Cahier des charge / graphisme / dev / référencement / mise à jour / suivi stratégique /etc ...
J’ai fait le choix depuis peu de temps (1 an) de changer ma façon de travailler et ne réalise pratiquement plus que des audits conseils stratégiques mais comme le dit très bien Thick, il ne faut pas croire que c’est aussi simple, voir les points 1 / 2 /3 du post de Thick.
Les sociétés qui ont compris qu’il leur fallait un vrai audit stratégique ont en principe les moyens de mettre en place toutes les préconisations car elles ont un budget et intègrent entièrement le référencement dans le budget communication / publicité.
Mais elles s’attendent aussi à des résultats : augmentation du nombre de visiteurs qualifiés sur les trois principaux canaux de visibilité et c’est bien normal
Jeff,