R'One, le lundi 19 décembre 2005, 02h14, dit :
Je maintiens que la technique est à la portée de tous et le sera de + en + si l'on prend soin de sa veille, Jeff. Ce qui compte c'est de comprendre le client et ses objectifs, de comprendre également comment fonctionne sa concurrence directe sur ces mêmes aspects. Ensuite il s'agit de définir quels vont être les moyens les plus surs (marketing stratégique) de générer un trafic ciblé. Alors le process technique peut commencer. La veille, le suivi, les MAJ complètent à hauteur de 30% environ la gestion d'une campagne de refnat.
Tout à fait d'accord.
R'One, le lundi 19 décembre 2005, 02h14, dit :
C'est pour ça que j'ai du mal à croire à un code de déontologie tel que défini plus haut... Il ne serait basé que sur des techniques de référencement.
Je ne suis pas de cet avis. Un code de déontologie du référencement ne peut s'appuyer sur des aspects techniques. Les techniques spamdexing sont des techniques de programmation dévoyées, et en plus bougent en permanence. Google l'a bien compris puisqu'il axe sa lutte anti-spam sur le TrustRank (transmission d'un indice de 'confiance' de proche en proche) et moins sur la détection des techniques spammeuses.
Un code de déontologie du référencement à plus vocation à être un outil de clarification et d'harmonistion des discours commerciaux.
Cependant, vu la diversité des acteurs du marché, il serait sans nul doute l'enjeux d'une belle bataille.