Gregory Olivier « MSN Search cherche à établir un véritable dialogue avec les webmasters et les référenceurs »

Gregory Olivier – Communication Marketing Manager – MSN France et Sabrina Buquoy – Search Product Manager – MSN France, ont bien voulu répondre aux questions de Webmaster Hub sur MSN Search.

Interview réalisée le 15 mars 2005

MSN est partenaire du Concours de référencement « sorcier glouton » qui a été lancé il y’a quelques jours. Quel est exactement votre objectif en acceptant que votre nouveau moteur de recherche serve de terrain de jeu aux participants ?

Gregory Olivier : En fait, nous avions découvert l’année dernière le concours précédent (« Mangeur de Cigognes ») et nous avions été frappés par l’engouement des webmasters. Nous avons lu également les posts publiés sur le forum, et nous nous sommes dits qu’un tel concours pouvait être une source intéressante d’informations dans le cadre du lancement du moteur MSN Search, programmé quelques semaines avant le début du concours.

C’est donc à la fois un moyen pour nous de familiariser les webmasters avec ce nouvel outil de recherche : savoir comment il fonctionne, comment il réagit. Mais aussi un moyen pour nous d’avoir un feedback direct de la part de webmasters, d’avoir un contact avec eux, bref de nouer le dialogue. Qui sait, peut-être qu’au détour d’un post, nous remarquerons une suggestion de fonctionnalité, qui sera relayée à notre équipe de développement aux US pour être éventuellement retenue.

L’équipe de MSN-Search va-t’elle participer à d’autres concours de référencement (notamment sur le web anglophone) ?

Gregory Olivier : Pour l’instant, il s’agit d’une initiative franco-française. Peut-être donnera-t’elle des idées à nos collègues ? Rien n’est très sûr pour l’instant. En tout cas, nous tenons régulièrement informés depuis le début tout le staff de MSN Search, y compris dans les autres pays, et nous ferons remonter tous les enseignements que nous pourrons tirer de cette expérience… Le concours n’a quelques semaines, et déjà son impact est spectaculaire. Nous en sommes à plus de 80 000 pages de participants au concours indexées, et la requête « sorcier glouton » est rentrée pendant 24 heures dans le top ten des requêtes les plus tapées sur search.msn.fr. Ce qui démontre un « buzz » tout à fait impressionnant autour de cette initiative.

Les équipes techniques en charge du moteur suivront elles les évènement sur le concours « sorcier glouton ? » Quel sera leur rôle ?

Gregory Olivier : Pour l’instant, nous leur faisons remonter toutes les informations que nous estimons utiles ou intéressantes. Après quelques jours de fonctionnement, certains ont d’ores et déjà noté l’expérience lancé par les « frenchies » et ont commencé à s’y intéresser. Mais tous ne sont pas encore informés : il faudra sans doute plus de temps et de recul pour voir de nouveaux intervenants suivre ce concours et éventuellement essayer d’en exploiter les résultats. Dans cette phase de lancement, les équipes techniques et les équipes « produit » sont très sollicitées, et les questions des webmasters français sont un peu noyées dans le flot des « feed backs » renvoyés par les équipes de chaque pays sur le moteur. Mais les réactions en interne sont plutôt des réactions d’intérêt pour cette initiative, les équipes sont sensibilisées, et nous verrons sur la durée ce que cela pourra produire concrètement.

Vous avez par ailleurs accepté d’être présent sur le forum Webmaster-Hub pour répondre à certaines questions des membres et dialoguer avec eux. Qu’attendez vous de ces échanges ?

Gregory Olivier : Nous avons accepté cela parce que nous sommes « nouveaux » dans le monde des moteurs de recherche et du search marketing, et que nous pensons pouvoir apprendre beaucoup en dialoguant directement avec les webmasters.

Sabrina Buquoy : Oui, nous nous sommes dit que c’était un bon moyen de démystifier le moteur et de donner un visage humain à MSN Search. Il y’a une équipe française qui gère ce moteur pour la France, cela nous parait important de le faire savoir. Non, MSN Search n’est pas une « machine » basée aux USA, elle est gérée par des vrais gens, que l’on peut identifier, et avec lesquels on peut dialoguer.

Il est clair que votre volonté de « descendre dans l’arène » et de communiquer directement avec les webmasters a déjà rencontré une très grande curiosité et un véritable intérêt. Vous attendiez-vous à cela et au type de questions que vous avez eues sur le Hub…

Gregory Olivier : Nous avons été un peu surpris par le flot des questions qui nous sont arrivées dès les premiers jours. Compte tenu des délais de réponse des équipes techniques et du fait que certaines touchaient à des sujets « sensibles », cela a posé quelques problèmes. Mais maintenant que nous avons trouvé une autre manière de procéder, cela devrait être plus simple à gérer.

Sinon, globalement, la bonne surprise c’est que MSN Search suscite une très forte curiosité de la part des webmasters…

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La page d’accueil de MSN Search

Que pensez-vous des premières réactions par rapport au moteur ?

Gregory Olivier : Nous sommes plutôt satisfaits. Les réactions sont assez diverses en fait. Certains posent des questions basiques, sur le moteur ou la manière de se faire référencer. D’autres cherchent avant tout des astuces, des « raccourcis », pour référencer plus vite leurs pages, essentiellement dans le cadre du jeu. D’autres encore posent des questions beaucoup plus techniques. Et puis il y’a les réactions hostiles des gens « anti-concours », mais aussi, celles des gens clairement anti-microsoft.

Mais globalement, tout cela dénote une forte attente pour un nouvel acteur dans le monde des moteurs de recherche, et un intérêt tout particulier pour MSN Search.

Quel bilan tirez-vous de ses premières semaines de fonctionnement « grand public » ?

Gregory Olivier : Le trafic sur le moteur a connu une hausse spectaculaire… Nous sommes encore prudents pour en tirer des conclusions définitives sur le trafic que nous atteindrons en rythme de croisière, mais c’est très, très encourageant. Pour l’instant, les feed backs sont plutôt positifs, et les équipes produits sont sur la brèche pour améliorer encore l’ergonomie du moteur et la pertinence des résultats.

Bill Gates, dans de précédentes déclarations, avait exprimé de sérieuses ambitions quand à la place que devait prendre le moteur de Microsoft sur le marché des outils de recherche. Cette ambition est-elle toujours la vôtre ? Ou repoussée à plus tard ?

Gregory Olivier : Nous avons toujours cette ambition, plus que jamais même ! Nous sommes capables de devenir leaders parmi les outils de recherche. Il y’a eu l’époque où Altavista a dominé, ensuite d’autres comme Google et Yahoo sont entrés dans la danse, mais nous pensons véritablement que nous représentons l’avenir de la recherche sur internet.

Déjà alors même que notre moteur est tout récent, on peut considérer qu’il est capable de donner des résultats aussi pertinents, voire plus, que ses concurrents. C’est un bon début. Mais nous n’allons pas nous arrêter là. Nous nous sommes lancés dans un chantier de longue haleine, et il faudra plus que quelques semaines pour arriver à notre objectif.

Beaucoup d’observateurs s’attendaient à voir apparaître un moteur innovant chez Microsoft. Pour l’instant, MSN Search semble fonctionner selon les mêmes grands principes que ses principaux concurrents. Comme pour Yahoo, certains parlent d’un nouveau clone de Google… S’agit-il d’une simple étape dans l’évolution du moteur, ou pensez-vous, comme François Bourdoncle d’Exalead, que la technologie des moteurs est mûre, et que les seules innovations à attendre sont dans l’interface ?

Gregory Olivier : Non, nous ne partageons pas ce point de vue. Des évolutions importantes sont encore possibles, et nous pensons qu’il est encore possible de révolutionner la manière dont les gens utilisent un outil de recherche. Il y’a de toute façon des marges de progression tout à fait sérieuses à prendre en considération.

Sabrina Buquoy : Aujourd’hui, un internaute cherche en moyenne 11 mn avant de trouver la page qu’il recherche, et une réponse sur deux n’est pas considérée comme pertinente par les utilisateurs. S’il n’était pas possible de faire mieux, ce serait quand même dommage…

Mais l’algorithme que vous utilisez semble très « classique » : le moteur semble prendre en compte les mêmes critères que ses concurrents, comme par exemple un critère de « link popularity »… Qu’y a-t’il de révolutionnaire là dedans ?

Sabrina Buquoy : Le moteur tel qu’il existe aujourd’hui est une bonne plateforme de départ. Par la suite, mois après mois, nous allons intégrer des nouveautés, et de nouvelles fonctionnalités. Tout cela doit se faire progressivement. Il ne faut pas juger notre capacité d’innovation sur ce que l’on voit maintenant, car tout n’est pas encore en place.

Gregory Olivier : Déjà, par exemple, la version US contient des fonctionnalités comme la géolocalisation, ou le « desktop search », qui ne sont pas encore intégrées dans la version française…

Parlez-nous de la géolocalisation.

Gregory Olivier : C’est une fonctionnalité qui n’existe pour l’instant que dans la version US du moteur. A côté du bouton vert « rechercher » apparait un bouton bleu « near me ». Quand on clique sur « near me » (près chez de moi), le moteur géolocalise votre position et vous renvoie les réponses qui sont reliées à votre position géographique. Idéal pour trouver les sites d’hôtels ou de restaurants près de chez vous…

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Le formulaire de recherche version US
Aux USA, le formulaire comporte un bouton supplémentaire « near me »

Quels sont les fonctionnalités spécifiques à votre moteur qu’il vous parait important de mettre en avant ?

Gregory Olivier : Par exemple la recherche sur Encarta. Il est possible de chercher une information dans notre encyclopédie. Tapez « Victor Hugo », choisissez l’option « recherche dans Encarta » et vous obtiendrez toutes les entrées de notre encyclopédie sur l’écrivain. Cette fonction est très utile pour ceux qui cherchent à obtenir rapidement une page pertinente sur un sujet donné.

En ce qui concerne les outils de recherche, on voit régulièrement des choses surprenantes dans les laboratoires de Microsoft… Notamment AskMSR de l’équipe de Susan Dumais, ou le moteur Brilliant développé par votre équipe chinoise. Sans compter de très nombreux outils étonnants dans le domaine des TAL (traitement automatisé du langage).Peut-on espérer voir ce genre d’outils apparaître sous une forme commerciale et dans quel délai ?

Sabrina Buquoy : On ne peut rien annoncer de précis. Mais le moteur va évoluer. Mois après mois de nouvelles fonctionnalités vont apparaître, et on peut faire confiance à notre capacité d’innovation, c’est clair…

Gregory Olivier : Microsoft est l’entreprise qui consacre le plus de moyen à la R&D… Et c’est vrai que nous avons des équipes de recherche en pointe dans ce domaine.

Longhorn apportera-t’il des innovations par rapport aux outils de « desktop search » ? Une démonstration de AskMSR avait été réalisée à l’occasion d’une présentation de Longhorn aux journalistes américains, est-ce juste une coïncidence ?

Sabrina Buquoy : Longhorn est un sujet « sensible » pour nous, sur lequel nous ne pouvons pas dire grand chose. Donc ne compte pas sur nous pour faire des annonces là-dessus, cela n’aurait pas grand sens.

Mais c’est vrai que notre outil de « Desktop Search » (MSN Desktop Search) préfigure probablement l’avenir de la recherche sur internet. Jusqu’il y’a peu, on utilisait deux outils pour chercher des informations sur sa machine et sur internet. Demain, les évolutions des systèmes d’exploitation permettront de dissoudre la frontière entre les deux mondes, et d’avoir un passage « seamless » entre les deux, tout en préservant la sécurité des données situées sur la machine ou le réseau local.

Il semble que votre attitude vis à vis de l’optimisation des pages web et des référenceurs est assez différente
de celle de Google… Votre participation à ce concours en est quelque part une bonne illustration. Quel est votre point de vue quand au rôle des référenceurs professionnels, et quel type de relations envisagez-vous de nouer avec eux ?

Gregory Olivier : Notre point de vue, c’est que nous avons tout intérêt à ouvrir un véritable dialogue avec les webmasters, et les référenceurs pro… L’idée étant de mettre en place à chaque fois que c’est possible un fonctionnement « win/win » (gagnant / gagnant). Les référenceurs pro, les agences de search marketing, ont un rôle à jouer dans le paysage web, c’est clair. A nous de savoir leur expliquer notre point de vue, à nous de les écouter pour mieux comprendre.

Nous nous considérons comme des nouveaux venus sur ce marché, et nous avons envie d’apprendre et d’en savoir plus sur les pratiques et la réalité du fonctionnement des acteurs de ce marché. Donc à l’heure actuelle, nous sommes plutôt à l’écoute

Quelle est votre définition du « spam » sur votre moteur : quel type de pages cherchez-vous à éliminer ?

Sabrina Buquoy : Notre définition du spam ? Voila ce que l’on trouve dans nos « guidelines » :

« Les méthodes et approches suivantes ne constituent pas des utilisations appropriées de l’index. Leur application risque d’affecter le classement de votre site dans MSN Search et peut entraîner la suppression de celui-ci de l’index MSN Search.

- Le chargement de pages contenant des mots non pertinents dans le but d’augmenter la densité en mots clés d’une page, notamment par l’utilisation de balises ALT que les utilisateurs sont peu susceptibles de voir.
- L’utilisation de texte ou de liens cachés. Vous ne devez utiliser que du texte et des liens visibles par les utilisateurs.
- L’application de méthodes visant à augmenter artificiellement le nombre de liens vers votre page, telles que les fermes de liens. »

Bon maintenant tout cela est assez subjectif, et peut évoluer…

Quelles règles demandez-vous aux webmasters de respecter en matière d’optimisation pour les moteurs de recherche ? Où se situe la ligne jaune ?

Sabrina Buquoy : Nous n’avons rien contre l’idée d’optimiser les pages, ou d’utiliser des services d’optimisation, pourvu que l’on ne cherche pas à « tromper » l’internaute et le moteur sur le contenu réel des pages… Créer des pages satellites sur des mots clés qui n’ont rien à voir avec le contenu réel du site pour créer du trafic est une pratique que nous essayons de décourager.

Oui mais si on prend le cas d’un site qui a été conçu pour une société avec une technologie qui empêche l’indexation (en flash par exemple), et qu’un référenceur crée des pages satellites pour permettre l’indexation de ce site, n’est-ce pas par contre acceptable ?

Sabrina Buquoy : Voila qui pose clairement le problème que nous avons. La « ligne jaune » n’est pas facile à définir. Interdire des pratiques en particulier ne suffit pas à régler les problèmes.

Si je vois une page qui me semble être un spam de l’index, puis-je le signaler ? Si oui comment ?

Sabrina Buquoy : Oui, bien sûr, il est possible de s’adresser directement à l’équipe de MSN France pour cela, en utilisant le lien « commentaires » qui figure en bas des pages de résultat. Il suffit de sélectionner « j’ai trouvé un contenu indésirable/inapproprié » et de nous expliquer ce qui vous semble poser problème…

Qui traite ce genre de demandes ?

Sabrina Buquoy : C’est l’équipe de MSN France (en clair c’est nous). Nous trions les demandes et nous déterminons l’attitude à avoir et à qui transmettre ces demandes…

Gregory Olivier : Pour info, nous ne luttons pas uniquement contre le spamdexing, mais aussi contre tout contenu qui pourrait choquer ou perturber. C’est vrai surtout pour certains contenus « adultes ». MSN a un positionnement très « familial » et il nous semble indispensable que les résultats de notre moteur puissent être consultés par tous, y compris de jeunes enfants. Pas question non plus de créer des liens vers d’autres type de contenus illégaux. Nous adhérons à l’AFA (l’Association des Fournisseurs d’Accès et de Services Internet), et notre site à reçu le label « Net+Sur » de l’AFA, qui est remis aux sites qui mettent en œuvre des mesures propres à lutter plus efficacement contre la diffusion de contenus à caractère pédo-pornographique ou incitant à la haine raciale, et qui s’engagent pour une meilleure protection et sensibilisation des mineurs sur Internet.

Y’a-t’il une blacklist de sites « indésirables » chez MSN ? Si oui, comment peut-on en sortir ?

Sabrina Buquoy:Oui il y’a bien un système de liste noire. Nous souhaitons conserver la meilleure qualité possible pour nos pages de résultats, donc il existe effectivement toute une série de mesures pour éliminer les pages indésirables dans notre index. Cela passe par des procédures de détection automatiques, mais cela peut passer aussi par des « feed backs » de la part des webmasters par exemple.

Sabrina Buquoy:Si vous pensez être victime à tort d’un blacklistage, il suffit d’entrer en contact avec nous en utilisant le formulaire accessible via le lien « commentaires »

Sur le plan commercial, comment allez vous traiter les demandes d’indexation ? Que pensez-vous des systèmes de « trusted-feed » ?

Sabrina Buquoy : Nous n’envisageons pas un seul instant de mettre en place un tel système… Il y’a deux choses bien différentes : notre index, qui est composé de résultats « organiques », dont le contenu est construit par notre technologie et nos équipes. La présence dans notre index n’est pas commercialisée, et nous ne prévoyons pas d’indexation « payante » par flux xml, de type « trusted feed ». Ensuite, il y’a les espaces publicitaires et les liens sponsorisés, mais ce sont deux choses bien séparées et on ne souhaite pas tous mélanger.

En ce qui concerne les liens sponsorisés, MSN France a apparemment été choisi pour servir de « pays pilote » pour le lancement du nouveau programme de liens sponsorisés de MSN ?

Gregory Olivier : Oui avec Singapour… La vente de liens sponsorisés sera basée sur un principe d’enchères entre les annonceurs. Elle se distingue cependant des offres actuelles, axées uniquement sur le nombre de clics générés sur les liens sponsorisés. La solution développée par MSN fournit aux annonceurs l’information essentielle dont ils ont besoin pour mener des campagnes efficaces : le profil des millions d’internautes qui effectuent une recherche sur MSN Search.

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L’interface de MSN AdCenter
Pour chaque mot clé, une présentation graphique des cibles potentielles est fournie par AdCenter (interface dévoliée au MSN Strategic Account summit le 16 mars 2005)

En effet, les annonceurs se voient offrir la possibilité de connaître et sélectionner leurs visiteurs. La fonction  » Real Audience Intelligence  » leur proposera, pour toute campagne de mot-clé, de qualifier leur cible suivant des critères de localisation géographique, sexe, âge, heure de la journée et jour de la semaine. De plus, la fonction d’auto-ciblage ( » Auto-Targeting « ) assurera une optimisation des campagnes en ajustant automatiquement la présentation des liens sponsorisés en fonction du profil des visiteurs.

Nous allons également tester à cette occasion une nouvelle plateforme baptisée AdCenter pour nos annonceurs.

Qu’est ce que cette plateforme apporte de nouveau ?

Gregory Olivier : Le prototype de MSN AdCenter s’appuie sur 2 innovations majeures :
- Un point d’entrée unique centralisant l’ensemble des solutions publicitaires proposées par MSN (campagnes publicitaires/marketing direct/e-commerce/liens sponsorisés).
MSN AdCenter offrira ainsi aux annonceurs la possibilité de gérer facilement l’ensemble de leurs campagnes publicitaires et de marketing direct sur le réseau MSN.

- Le ciblage de l’audience : les annonceurs pourront qualifier leur cible selon les critères suivants : âge, sexe, lieu, moment de la journée et jour de la semaine.
MSN Adcenter propose ainsi des solutions intégrées de média-planning basées sur la qualification de l’audience. La plate-forme offrira aux annonceurs la possibilité de concevoir, mettre en oeuvre et ajuster en temps réel leurs plans media sur une cible prédéfinie.

Quid de votre partenaire actuel, Overture ?

Gregory Olivier : MSN poursuivra sa collaboration avec Yahoo ! Search Marketing Solutions (Overture) dans le reste du monde, et plus particulièrement en France pour la vente de liens contextuels sur les chaînes thématiques du portail msn.fr.

Merci à Gregory Olivier et Sabrina Buquoy pour leur disponibilité… Et rendez-vous dans quelque temps pour un nouveau point sur MSN Search et les « sorciers gloutons ».

Philippe YONNET